Première L - LGV Lyon-Turin (1/3) : L’aménagement
LGV Lyon-Turin (1/3) : L’aménagement
Le Lyon Turin est une ligne ferroviaire à grande vitesse mixte
(voyageurs et fret) à travers les Alpes. Elle doit permettre d’augmenter les
trafics dans les Alpes et permettre le transfert d’une partie des marchandises
de la route vers le rail, suivant l’exemple Suisse. Son tracé se compose de
trois parties : une section française, une section italienne, et une
section internationale. Leur tracé a été décidé en 2011.
2. La partie internationale
3. Publicité pour le Lyon-Turin
« Le
Lyon-Turin est pour tous, et aussi pour toi ».
4. Le seul tunnel ferroviaire transalpin orienté est-ouest
Source : http://www.leblogdelaciterne.com/wp-content/uploads/2016/10/seul_tunnel_transalpin_aout2011.jpg
5. LGV Lyon-Turin : Rome persiste malgré
la « pause » française
A l’approche des Assises de la mobilité, le 19
septembre, et du sommet franco-italien prévu à Lyon le 27 septembre en présence
d’Emmanuel Macron et de Paolo Gentiloni, chef du gouvernement italien, le
Lyon-Turin continue de susciter de vifs débats des deux côtés des Alpes. Et ce
après plus de vingt-cinq ans de controverses. Alors que onze élus savoyards,
s’inquiétant de la “pause” annoncée cet été côté français, viennent d’écrire à
Élisabeth Borne, la ministre des Transports, en faveur de la poursuite du
chantier, côté italien, il n’est pas question de faire marche arrière (…).
« Je
salue les propos de la ministre Borne, qui, dans un contexte de révision des
grands ouvrages par le gouvernement français, a affirmé que les travaux pour le
Lyon-Turin se poursuivaient et que les engagements internationaux étaient
confirmés. » Graziano Delrio, ministre des Transports et des
Infrastructures italien, n’a pas caché sa satisfaction lors de la visite de son
homologue à Rome, le 28 juillet dernier.
De fait, en janvier 2017, la ratification du traité
binational par les deux parlements avait donné le coup d’envoi aux travaux de
percement de la galerie de 57 kilomètres qui, d’ici 2030, devrait relier
Saint-Jean-de-Maurienne en France au Val de Suse en Italie (…).
Pas question de bloquer les chantiers en cours,
donc, le temps de réflexion ne concernant que la partie des accès français au
tunnel international. Cette déclaration, pourtant, n’a pas réussi à dissiper
tout doute chez les partenaires italiens. « Suite
à l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, le dossier Lyon-Turin est lui aussi
un motif de craintes et de frictions potentielles entre l’Italie et la France
», estimait le quotidien La Stampa,
à l’issue de la rencontre bilatérale entre les ministres des deux pays. Et
d’expliquer : « La pause
sur les grandes infrastructures […] risque de paralyser le lancement de
nouveaux chantiers et l’attribution des marchés sur le tronçon français pour
presque un an. Il faudra attendre une nouvelle loi de programmation en
matière d’infrastructures, prévue d’ici la fin du premier trimestre 2018.
Source : Site Place Gre’net, 7 septembre 1017
– Lyon-Turin :
Rome persiste malgré la “pause” française | Place Gre'net
1.
Quelle est la nature de l’aménagement ?
2.
Quels sont les objectifs ?
3.
En quoi le chantier du LGV est-il aujourd’hui
« bloqué » ?




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