Pour la musique sud-américaine, instrument d'opposition des dictatures dans les années '60, voir surtout le Chili et Victor Jara. Connu pour El derecho de vivir en paz, son interprétation dynamique de La Partida, ouCaminando camindano a été torturé et mis à mort par la junte en 1973. Le procès de ses bourreaux (sauf un, installé en Floride et protégé par la justice US qui refuse de l'extrader) à eu lieu en 2018.
III – Deux dynamiques territoriales face à la
mondialisation
Schéma
– Les dynamiques territoriales des USA et du Brésil
« La Suisse, le Pakistan et le Far West » (H. Théry) Transamazonienne (début du chantier en 1970)
2. Des périphéries +/_ intégrées
Amazonie Bleue
Brasilia, une capitale ex-nihilo : extrait de l'Homme de Rio (1964)
Le Congrès national, construit en 1960 par l'architecte Oscar Niemeyer, à Brasília au Brésil.
C. Deux États
face aux problèmes sociaux et environnementaux
1. Lutter contre les inégalités sociales
Les sans-toit du Brésil
Face au président brésilien Bolsonaro, la résistance des sans-toit
Philippe Escande Editorialiste économique au « Monde »
Au Brésil, des milliers de familles occupent des immeubles vides à Sao Paulo. Des « terroristes » aux yeux du président.
Par Claire Gatinois Publié aujourd’hui à 17h58, mis à jour à 18h15 Angelica
Nsoso et ses enfants Kissalu, Felipe et Jeouany dans leur appartement
de l'occupation 9 de julho quartier Bela Vista à Sao Paulo au Brésil.
Famille Angolaise réfugiée au Brésil. Angelica est arrivée enceinte au
Brésil 1 an plus tôt, à la maison des immigrants, un centre catholique
de Sao paulo, ils arrivent de Luanda ( Angola) et sont réfugiés. Des
brigands se sont introduits chez eux et ont menacés de violer Kissalu si
ils ne donnaient pas tout l’argent. La famille a tout perdu ou presque
ce jour là. LUDOVIC CAREME POUR LE MONDE Lorsqu’elle
parle de son « pays », l’Etat de Goias, dans le centre du Brésil, perce
dans sa voix l’amertume des exilés. Ester Eusebio Barboza da Silva,
n’avait pas 20 ans quand elle a débarqué à Sao Paulo, la mégalopole de
béton à la réputation d’eldorado économique. Sûre, à l’époque, que la
prospérité serait la récompense de ses efforts. Agée de 48 ans, mère de
trois enfants dont un petit garçon de 6 ans, la voici, en ce début
février, résidant avec son mari Roberto dans un deux-pièces sombre et
décati, éclairé au néon, dans l’immeuble abandonné dit « 9 de Julho »,
dans le centre de Sao Paulo. « Réfugiée dans son propre pays », explique-t-elle,
Ester habite une « ocupaçao » (occupation), dit-on au Brésil. Un
« squat », traduit-on, que la famille a rejoint il y a quelques mois
faute d’être en mesure de payer un loyer de 1 250 reais (290 euros)
depuis le licenciement de Roberto, chauffeur de camions. En s’occupant
de personnes âgées dans les quartiers chics de Morumbi, Ester gagne
1 500 reais par mois (350 euros). Un peu plus que le salaire minimum au
Brésil (998 reais). « Et j’ai un diplôme universitaire », précise-t-elle.
« Qui ne lutte pas, meurt »
A
l’entrée de l’immeuble, propriété de l’Institut national de la sécurité
sociale (INSS), vide depuis la fin des années 1990, squatté pour la
première fois en 1997, s’étale un tag : « Qui ne lutte pas, meurt. »
Un peu plus loin dans un salon communautaire, deux chiffres collés sur
un réfrigérateur rappellent l’enjeu de la bataille : plus de 600 000
logements sont inoccupés à Sao Paulo et plus de 396 000 familles sont
sans toit. Maria
de Ajuda, à gauche son fils Peter Texeira, et de droite à gauche son
filleul Antonio Vince, Cristal Texeira (sa fille) et Marcos Gonçalves
(son fils ainé) dans la cuisine de leur appartement, occupation 9 de
Julho, quartier Bela Vista à Sao Paulo - Brésil. Le mari de Maria,
Franck est absent ce jour, il a perdu son emploi de portier d’immeuble
dans le centre de Sao Paulo il y a 2 mois. LUDOVIC CAREME POUR LE MONDE Véritable
favela verticale de quatorze étages, sans ascenseur, une centaine de
familles comme celles d’Ester occupent l’édifice de béton. Ici, chacun
s’est aménagé une vie de bric et de broc, arrangeant au mieux les petits
appartements, réparant au fil des ans les tuyauteries, installant
l’eau, l’électricité, organisant des événements culturels. Pour la
sécurité de l’ensemble, des architectes ont même été mandatés par Carmen
Silva, 58 ans, à la tête du Mouvement des travailleurs sans toit du
centre (MSTC), émanation du Mouvement national des travailleurs sans
toit (MTST).
Des « terroristes » aux yeux du président Bolsonaro
Formé
de militants de gauche, le MTST comme le MSTC envahissent les bâtiments
abandonnés par les collectivités publiques, des entreprises privées, et
parfois de riches particuliers, pour revendiquer, en vain, depuis près
de quarante ans, la mise en place d’une politique de logement social.
Cet activisme, qui se fonde sur le droit à l’habitat figurant dans la
Constitution de 1988, vaut à Carmen, Ester, et à tous les membres du
mouvement social d’être aujourd’hui qualifiés de « terroristes » par le président, Jair Bolsonaro. Des « bandits », des « bons à rien », de
la même trempe, aux yeux du chef de l’Etat, que les militants du
Mouvement des sans-terre (MST) qui dans les campagnes occupent des
terrains abandonnés pour imposer une réforme agraire.
Le Monde - https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/20/face-a-bolsonaro-la-resistance-des-sans-toit_5438898_3210.html
Chapitre 2 – Les régimes totalitaires Introduction : qu’est-ce que le totalitarisme ? > p. 54-59 double page documents / cartes / chronologie […] le totalitarisme diffère par essence des autres formes d'oppression politique que nous connaissons, comme le despotisme, la tyrannie et la dictature. Partout où celui-ci s'est hissé au pouvoir, il a engendré des institutions politiques entièrement nouvelles, il a détruit toutes les traditions sociales, juridiques et politiques du pays. Peu importent la tradition spécifiquement nationale ou la source spirituelle particulière de son idéologie : le régime totalitaire transforme toujours les classes en masses, substitue au système des partis, non pas des dictatures à parti unique, mais un mouvement de masse, déplace le centre du pouvoir de l'armée à la police, et met en œuvre une politique étrangère visant ouvertement à la domination du monde. Les régimes totalitaires actuels...
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